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CINE GOSPEL 2016

Exceptionnellement, il n’est pas prévu de projection cinématographique pour cette sixième édition

CINE GOSPEL 2015

couleur des sentimentsLa représentation de l’histoire de l’esclavage au cinéma a quelque chose de troublant. Totalement absente du cinéma européen, elle est quasiment inexistante dans celui d’outre atlantique. A titre de comparaison, dans la filmographie américaine, la seconde guerre mondiale qui a duré 6 ans a fait l’objet de 2000 films, l’esclavage qui a sévi durant plus de 3 siècles est représenté dans 20 films dont un seul du point de vue de l’esclave (« twelve years a slave » de Steve McQueen).
Ce dernier film qui met en scène l’histoire vraie de Solomon Northup Né libre dans l’Etat de New York, marié et père de trois enfants, Solomon Northup fut victime d’un guet-apens quand il avait trente-deux ans. Il avait jusque-là exercé divers métiers (fermier, ouvrier sur un canal, flotteur, bûcheron, cocher) et complétait ses revenus en jouant du violon dans des hôtels et des fêtes. Deux hommes l’attirèrent à New York puis à Washington, en lui faisant miroiter un lucratif engagement comme violoniste. Arrivé dans la capitale, il fut drogué et kidnappé, vendu à un marchand d’esclaves, puis transporté par bateau à La Nouvelle-Orléans, où il fut vendu à un planteur de Louisiane. Ce n’est qu’au bout de douze ans que son statut d’homme libre put être prouvé et qu’il retrouva la liberté.]], a été vu par beaucoup de cadurciens et nous avons du le retirer de notre programmation.

SYNOPSIS

Eugenia Skeeter Phelan est de retour dans sa petite ville de Jackson, Mississippi, au début des années 1960, après des études à l’université. Ses amies d’enfance se sont mariées, mais elle ne souhaite rien tant que de devenir écrivain. Elle prend la responsabilité de la chronique ménagère du journal local et, pour se familiariser avec son sujet, dont elle ignore tout, obtient de son amie Elizabeth la permission d’interroger sa domestique noire, Aibileen. Parallèlement, une autre amie de Skeeter, Hilly, parvient à convaincre ses concitoyens de voter une motion contraignant les employées de maison à utiliser des toilettes séparées…

CINE GOSPEL 2014

La représentation de l’histoire de l’esclavage au cinéma a quelque chose de troublant. Totalement absente du cinéma européen, elle est quasiment inexistante dans celui d’outre atlantique. A titre de comparaison, dans la filmographie américaine, la seconde guerre mondiale qui a duré 6 ans a fait l’objet de 2000 films, l’esclavage qui a sévi durant plus de 3 siècles est représenté dans 20 films dont un seul du point de vue de l’esclave (« twelve years a slave » de Steve McQueen).

Ce dernier film qui met en scène l’histoire vraie de Solomon Northup. Né libre dans l’Etat de New York, marié et père de trois enfants, Solomon Northup fut victime d’un guet-apens quand il avait trente-deux ans. Il avait jusque-là exercé divers métiers (fermier, ouvrier sur un canal, flotteur, bûcheron, cocher) et complétait ses revenus en jouant du violon dans des hôtels et des fêtes. Deux hommes l’attirèrent à New York puis à Washington, en lui faisant miroiter un lucratif engagement comme violoniste. Arrivé dans la capitale, il fut drogué et kidnappé, vendu à un marchand d’esclaves, puis transporté par bateau à La Nouvelle-Orléans, où il fut vendu à un planteur de Louisiane. Ce n’est qu’au bout de douze ans que son statut d’homme libre put être prouvé et qu’il retrouva la liberté.]], a été vu par beaucoup de cadurciens et nous avons du le retirer de notre programmation.

Avec notre partenaire le cinéma Le Quercy, nous avons choisi de vous présenter:

LincolnMandela
– « Lincoln » de Steven Spielberg  qui sera présenté le dimanche 11 mai à 18h
– « Mandela » de Justin Chadwick. qui sera projeté le dimanche 17 mai à 11h. Ce film est présenté en exclusivité à Cahors.

En outre, des séances scolaires sont programmées pour les collégiens et les lycéens pour le film Lincoln. L’une d’entre elles sera honorée de la présence de madame Rachel Schneiller, Consule des États-Unis et soutien du projet Cahors Gospel Festival.

CINE GOSPEL 2013 – NOIRS DE FRANCE

Le FIlm « Noirs de France » de Juan Gelas

Noirs_de_FranceEtre Noir en France c’est être l’héritier de plusieurs siècles de luttes, de sacrifices et de passions pour obtenir la liberté, l’égalité et la fraternité. C’est aussi une histoire de rencontres et de combats partagés. Pour la première fois, une grande série documentaire nous plonge au coeur d’une histoire encore mal connue, avec ses pages sombres et ses moments de lumière.

Épisode 1 : Le temps des pionniers (1889-1939) C’est une histoire ancienne qui commence au moment du Code noir avec le XVIIe siècle, mais c’est une présence qui devient seulement visible au moment de l’Exposition universelle de 1889, au moment où la IIIe République commémore le Centenaire de la Révolution française et fixe dans son code le statut des Citoyens, des Étrangers et des Indigènes. C’est un récit qui va traverser deux conflits mondiaux, le temps des luttes anti-coloniales, des exhibitions humaines, et celui des premières présences migrantes venues des Antilles, d’Afrique, mais aussi de l’océan Indien, de Nouvelle-Calédonie et de l’influence d’Afro-Américains depuis l’entre-deux-guerres. À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, les premiers « Noirs » sont les pionniers d’une histoire qui va se poursuivre dans le XXe siècle.Lors de la Grande Guerre (1914-1918), des milliers de soldats noirs venus des Antilles, d’AOF, d’AEF, du Pacifique, mais aussi d’Amérique, de la Réunion ou de Madagascar sont morts pour défendre la France.

Entre 1920 et 1940, plusieurs milliers de Noirs, Antillais, Africains, Afro-Américains vivent déjà en France, notamment à Paris, Marseille et Bordeaux. L’engagement politique est fort, il conduira à la Négritude. La vie artistique est féconde et bouleverse les codes musicaux et gestuels du temps. La France devient, y compris pour les Afro-Américains, une seconde patrie pour les Noirs du monde. En 50 ans, la France des « indigènes » va se transformer de manière radicale et, au moment du second conflit mondial, la question de la citoyenneté noire est en marche et c’est en métropole que ce combat a été mené par les élites noires.

Les images d’archives, en montrent les traces, les interviews éclairent ce temps des pionniers. Interviews de : Léopold Sédar SENGHOR, président de la république du Sénégal, Pap NDIAYE, historien, Elikia M’BOKOLO, historien, Pascal LEGITIMUS, comédien, Christiane TAUBIRA, député de la Guyane, Rokhaya DIALLO, militante associative, Lilian THURAM, ancien international de football, Tyler STOVALL, historien américain, Auguste SENGHOR, maire de Saint Briac, Eric DEROO, historien, SOPRANO, chanteur, Olivier SAGNA, historien, Sylvie CHALAYE, historienne, Manu DIBANGO, musicien, Claude Valentin MARIE, sociologue, Jean Claude TCHICAYA, porte parole de « Devoirs de mémoires », Aimé CESAIRE, député de la Martinique, écrivain, Françoise VERGES, politologue, Présidente du Comité pour la mémoire de l’esclavage, Alain MABANCKOU, écrivain.

Production
producteur ou co-producteur : Compagnie des Phares et Balises, Institut national de l’audiovisuel

Générique
réalisateur :  Gelas, Juan
auteur de l’oeuvre pré-existante : Blanchard, Pascal
participants : Dibango, Manu ; Césaire, Aimé ; Thuram, Lilian ; Marie, Claude Valentin ; Mabanckou, Alain ; Deroo, Eric ; Diallo, Rokhaya ; Tchicaya, Jean Claude ; Ndiaye, Pap ; Senghor, Auguste ; Sagna, Olivier ; Chalaye, Sylvie ; Taubira, Christiane